Rodéo pour un Spit IX

Avril 1940, l’Allemagne envahit la Norvège. Hitler convoite l’usine de Vemork qui possède le seul stock d’eau lourde au monde. Il espère obtenir le moyen de créer une nouvelle arme très puissante. Les britanniques, aidés par la résistance norvégienne et les services français, avait pris la précaution de faire transférer l’ensemble du stock un mois plus tôt. Les allemands décident de relancer la production avec l’aide des chimistes encore présents dans l’usine, dont le professeur Messine, père de Gabriel.
Après le désastre de Dieppe, Gabriel retrouve le 340 Squadron et un nouvel avion de combat : le Spitfire Mk IX. Le groupe peut de nouveau rivaliser avec la Luftwaffe et ses redoutables FW 190. Les victoires s’enchaînent et le moral revient.
Fin 1942, La Grande-Bretagne craint que les nazis mettent enfin au point leur nouvelle arme grâce à l’eau lourde produite à Vemork. Le SOE et le colonel GUBBINS sont chargés de monter une opération commando dans le but de détruire l’usine. Il essaie de convaincre Gabriel de les rejoindre avec l’argument de sauver son père. Gabriel refuse et Margaret accompagne les paras norvégiens à sa place.
Malheureusement, la mission ne se passe pas comme prévu et Margaret est portée disparu. Dans le même temps, quelques incidents douteux émaillent la base de Biggin Hill depuis l’arrivée de deux jeunes femmes mécaniciens.


Des cheminots en enfer

Le 14 Mai 1940, alors que l’armée allemande poursuit son offensive vers l’ouest, Vilmot et Julie sont toujours à la recherche de la vérité concernant les origines de la jeune fille. Poursuivis par les soldats allemands suite au sabotage d’un train, ils trouvent refuge chez une Garde-barrière à la faveur d’un terrible bombardement. Cependant le colonel Wrenck blessé, a lancé à leur trousse l’ignoble capitaine Krauser, et ce afin de retrouver Julie coûte que coûte.
Après quelques jours de repos, Vilmot et Julie décident de retourner à l’orphelinat où a grandi la jeune fille afin d’obtenir des réponses à certaines de leurs questions. Leur pérégrination va les mener à la gare de Sedan maintenant occupée où ils vont retrouver Bebert le chaudronnier ainsi que le sergent Dehoux qui est en cavale.Ensemble, ils vont parvenir à sortir de Sedan en conduisant une locomotive. Mais ils sont vite pris en chasse par l’aviation allemande. Les Stukas bombardent le monstre d’acier qui finit sa route une dizaine de kilomètres plus loin, dans la gare de triage de Lume, abandonnée. C’est là que Krauser et Wrenck les rattrapent. Français et allemands vont s’affronter au milieu des locomotives et wagons inertes. Et le terrible secret entourant la naissance de Julie sera enfin dévoilé au cours d’un dénouement qui ne laissera aucun de nos héros indemne.
Mystères, émotions et affrontements âpres sont au rendez vous de ce deuxième tome des Combattants du Rail qui conclue ainsi un premier diptyque en plongeant le lecteur dans l’univers des cheminots aux prises avec l’offensive allemande de 1940. »


Les Forces Aériennes Stratégiques- 50 ans d’alerte nucléaire

Les Forces Aériennes Stratégiques ont 50 ans. Historiquement, elles représentent la plus ancienne des différentes composantes de la force de dissuasion française. Les FAS plongent leurs racines profondément dans l’histoire, mais elles n’en demeurent pas moins toujours à la pointe de la modernité. Le Mirage IV des débuts a depuis longtemps tiré sa révérence. Il a depuis été remplacé par le Mirage 2000N qui est aujourd’hui lui-même en fin de vie. La succession est d’ores et déjà prise par le Rafale en service au sein de l’escadron 1/91 Gascogne, basé à St Dizier. Avec le missile à tête nucléaire ASMP-A, le Rafale forme un duo d’enfer qui détient en son sein le meilleur de l’industrie française, l’expression la plus brutale de la puissance nationale mais aussi ses secrets les mieux gardés. Pour servir ces forces, 1500 hommes et femmes suffisent. Moins de 2,5% des effectifs de l’armée de l’Air sur lesquels repose l’ultime avertissement, le dernier recours. De leur entrainement et de leur détermination dépendent la crédibilité de l’outil nucléaire et la sécurité du pays. C’est à une plongée vertigineuse dans ce monde ultra secret et dans ses installations les plus discrètes que nous invite le livre servi par les photographies exceptionnelles d’Alexandre Paringaux et les textes toujours bien informés de Frédéric Lert.


L’aéronavale américaine au Vietnam Tome 4

Après les opérations de l’aviation navale US au Viêt Nam, voici une étude en profondeur du dernier des vrais chasseurs, le Vought F-8 Crusader. Produit à plus de 1260 exemplaires en sept versions principales de 1955 à 1964, le mythique « Cruze » était le dernier chasseur équipé de canons embarqué sur les porte-avions de l’US Navv en Asie du Sud Est. Alors que les Phantom 11 peinaient à maintenir la supériorité aérienne, les Crusader alignaient les premières victoires contre les MiG-17 et N1iG-21 de l’aviation Nord Vietnamienne, pendant que la variante de reconnaissance ramenait les précieuses photos permettant l’organisation des frappes contre un insaisissable adversaire, au prix de pertes importantes. De la conception à la mise en service, des records aux victoires air-air, de Cuba au Liban en passant par le Nord Viêt Nam, dans l’USN, la ]Marine Nationale ou la force aérienne philippine, et grâce à de nombreux plans techniques, photos d’archives et profils couleurs inédits, découvrez le F-8 Crusader, « last of the gunfighters » et formidable plate-forme de reconnaissance tactique. Enfin, vivez les combats depuis le cockpit à travers les récits de pilotes.


Coffret Mirage F-1

S ‘élever pour mieux voir, voir pour mieux comprendre… La mission de reconnaissance a été la première confiée à l’aviation militaire. Avec un pilote à bord, parfois accompagné d’un observateur, les premiers avions militaires mis en service quelques mois avant la première guerre mondiale ont été les yeux des commandants présents au sol. Un siècle plus tard, l’escadron de reconnaissance 2/33 Savoie perpétuait fièrement cette tradition. Avec le Mirage F1 CR, dernier des avions de combat français spécifiquement équipé pour la mission de reconnaissance, le Savoie revendiquait à juste titre un savoir-faire unique en France, forgé au rythme de plus en plus soutenu des opérations extérieures. Du Tchad à la Yougoslavie, de l’Afghanistan à la Lybie puis au Mali, les engagements opérationnels n’ont pas manqué ces dernières années. Ce livre raconte les dernières heures d’une unité d’exception, dont la mise en sommeil est symptomatique d’une armée de l’air en mutation, en route vers plus de polyvalence avec une flotte uniquement composée de Mirage 2000 et de Rafale. Servi par les photographies exclusives d’Alexandre Paringaux, cet ouvrage offre un témoignage vivant sur les missions, les équipages et les matériels d’une unité désormais entrée dans l’Histoire.


EMERGENCY


Mirage F-1

S ‘élever pour mieux voir, voir pour mieux comprendre… La mission de reconnaissance a été la première confiée à l’aviation militaire. Avec un pilote à bord, parfois accompagné d’un observateur, les premiers avions militaires mis en service quelques mois avant la première guerre mondiale ont été les yeux des commandants présents au sol. Un siècle plus tard, l’escadron de reconnaissance 2/33 Savoie perpétuait fièrement cette tradition. Avec le Mirage F1 CR, dernier des avions de combat français spécifiquement équipé pour la mission de reconnaissance, le Savoie revendiquait à juste titre un savoir-faire unique en France, forgé au rythme de plus en plus soutenu des opérations extérieures. Du Tchad à la Yougoslavie, de l’Afghanistan à la Lybie puis au Mali, les engagements opérationnels n’ont pas manqué ces dernières années. Ce livre raconte les dernières heures d’une unité d’exception, dont la mise en sommeil est symptomatique d’une armée de l’air en mutation, en route vers plus de polyvalence avec une flotte uniquement composée de Mirage 2000 et de Rafale. Servi par les photographies exclusives d’Alexandre Paringaux, cet ouvrage offre un témoignage vivant sur les missions, les équipages et les matériels d’une unité désormais entrée dans l’Histoire.


U-Boote : Rolf Mützelburg jusqu’au bout sur le U-203

Le 20 juin 1941, le U-203 est le premier U-Boote à être confronté, dans la zone de blocus autour de l’Angleterre, à la présence inattendue d’un cuirassé américain. Dix jours plus tard, il est le premier à pénétrer dans une base sous-marine bétonnée sur les côtes françaises. Après avoir obtenu des succès réguliers face aux convois dans l’Atlantique Nord durant ses 4 premières missions, à la fin de l’année, il fait de nouvelles victimes face au Canada. Mais c’est sur les côtes américaines et dans les Caraïbes qu’il obtient ses plus grands résultats, pendant le premier semestre 1942. Il se trouve toujours dans les secteurs les plus propices à la réussite, avant que les Alliés n’organisent leur défense, ce qui permet à son commandant Rolf Mützelburg d’obtenir les plus hautes décorations de l’époque et de devenir l’un des as de l’arme sous-marine. Après avoir obtenu les deux les Feuilles de Chêne à la Croix de Chevalier le 15 juillet 1942, il refuse obstinément de débarquer comme l’Amiral Doenitz le lui demande. Cette volonté de continuer le combat auprès de ses hommes lui coute la vie dès la patrouille suivante, lors d’un accident resté unique dans l’histoire de l’arme sous-marine : à cause du roulis, il se tue accidentellement après avoir percuté un ballast de la tête en ayant plongé du kiosque. Pour les missions suivantes du U-203, il est remplacé par son ancien officier en second, Hermann Kottmann. Cet officier du cuirassé Graf Spee sabordé en Argentine en 1939 avait traversé le Pacifique pour rejoindre l’Allemagne et s’engager dans l’arme sous-marine. Malgré les progrès alliés réalisés en matière d’armement et de technologie au moment où il part au combat fin 1942, il réussira à faire encore 3 patrouilles, étant coulé pendant la dernière par l’action conjointe de l’aviation et d’un bâtiment de surface alliés. Découvrez toute l’histoire du U-203 en mer et à St-Nazaire, Lorient et Brest grâce à 200 exceptionnelles photos pour la plupart inédites !