Le retour du plus grand superhéros de tous les temps ! Superdupont is back !
Enfin !!! Tel un Batman repris en main par Frank Miller, un Spider-Man réinventé par Todd McFarlane, Superdupont renaît de ses cendres sous la plume de l’éternel Marcel Gotlib, gloire à son nom, et du redoutable François Boucq. Le seul superhéros garanti 100 % français revient tel un Phénix pour sauver la France éternelle et restaurer notre grandeur dans un monde en déliquescence. La jubilation et la complicité du tandem éclatent à chaque page, transformant cette collaboration en une réussite totale.
Oubliez les Américains en slip moulant, le plus grand superhéros de tous les temps est un Français.
Et un jour sa voix annonça la venue de celui qui allait boulverser le monde. Voici son histoire et celle de ses compagnons, barbares et guerriers, canailles et mercenaires…
Et celle du terrible chien de guerre à qui l’Empereur confia la mission de les détruire.
Années 60. Alex, un espion russe, remonte la mythique route 66 qui traverse les États-Unis afin de rejoindre son contact, un dénommé Sacha, situé sur la côte ouest. Mais la route est longue et périlleuse pour un agent du KGB au coeur d’une Amérique marquée par le maccarthysme… Le voici cette fois dans le Kansas, troisième étape de son périple…
Un polar particulièrement prenant signé Éric Stalner.
Claire, trentenaire, infirmière en néonatalogie, voit défiler ses relations amoureuses et désespère de construire un couple – le vrai, le bon, l’idéal. En choisissant de vivre avec Franck, elle croit enfin y être arrivée. Mais la réalité standardisée de ce qui l’attend n’est pas à la hauteur…
Aude Picault aborde avec grâce et humour des thèmes essentiels aux femmes d’aujourd’hui : le couple, le désir, la recherche de soi, la jouissance, etc. Remarquable !
5ème et avant-dernier tome de l’une des plus ambitieuses séries d’espionnage de la bande dessinée. Sur 30 ans et 5 continents, Floyd Whitman, agent de la CIA va plonger dans les bas-fonds de la politique américaine et notamment dans son alliance contre nature avec la mafia russe. Construit avec la précision d’une mécanique d’horlogerie, le scénario machiavélique de Stephen Desberg est magnifiquement servi par le trait nerveux et élégant d’Hugues Labiano.
Un homme seul, obèse et sale, est amené au commissariat. Ce qu’il a fait, pourquoi il est là, nous n’en saurons encore rien. Au cours de l’interrogatoire, confession impudique, il va livrer sa vie et expliquer au lecteur passionné comment il a, un jour, lâché prise, et est parti sur les routes à la recherche du Blast – cet instant magique où tout s’illumine et sa vie devient parfaite. Après Le Combat Ordinaire, le nouveau chef-d’oeuvre de Manu Larcenet est un pavé de 200 pages en noir et blanc d’une époustouflante beauté formelle.
Glorim et sa troupe de légionnaires ont, depuis longtemps, passé les frontières de l’empire. Réputés intrépides, les soldats sont pourtant gagnés par le doute ; ils s’interrogent sur le sens de leur mission et sur l’existence d’un nouveau monde. Leur empereur se serait-il trompé ? Quel est le but véritable de leur expédition ? Quelle sorte d’ennemis vont-ils encore devoir affronter et seront-ils aussi redoutables que ces mystérieuses Amazones ? Un finale de toute beauté par Bastien Vivès et Merwan qui réinventent le péplum de façon originale et forte.
Blacktown, North Dakota. Emile Tourneur et Laura Peterson attaquent la banque. Laura est tuée dans la fusillade, elle avait 16 ans. Emile s’enfuit avec 8 000 dollars qu’il réduit en cendres. Il se fiche de l’argent, il se fiche de tout puisqu’il a perdu Laura.
Il a 17 ans et déjà 7 meurtres derrière lui quand le sergent Trent, de la police montée canadienne, part à sa poursuite. Trent le retrouve d’autant plus facilement que le gamin, « petit Poucet rêveur », laisse des traces évidentes de son passage sous forme de vers de Rimbaud inscrits sur les planches branlantes de granges abandonnées. Apparemment, il se fiche aussi d’être poursuivi. Il joue avec son destin, il jouera jusqu’à la fin.
Entre ce flic très humain, au passé douloureux, et ce gamin désespéré, va s’installer une tentative de compréhension, fragile et vouée au néant, étant donné les circonstances.
Dans les décors magnifiques des plaines et des forêts canadiennes, une histoire lumineuse et poignante, vécue par des personnages attachants, servie par un dessin aussi limpide que sensible.
Les Lumières de la France, c’est bien sûr, l’esprit des Lumières, ce souffle philosophique jusqu’alors inconnu qui balaya notre pays au XVIIIe siècle et qui aboutit à la Révolution française et la Déclaration des droits de l’homme. Un certain Comte, fervent lecteur des nouveaux philosophes, mais tirant ses revenus du négoce des esclaves, prend conscience du paradoxe de son quotidien, ce qui lui fait dire : « Je voudrais pouvoir dormir sereinement avec la certitude que notre compagnie pratique un esclavage à visage humain. »
Plongé dans ses réflexions, le comte délaisse peu à peu sa femme, la comtesse Éponyme, qui, elle aussi, pense beaucoup… Une fable philosophique irrésistible de drôlerie et de piquant par l’auteur du Chat du rabbin.
Une réédition de Lomax, l’album de Frantz Duchazeau qui nous entraîne sur les traces de la musique noire traditionnelle des États-Unis.
En 1933, John et Alan Lomax sillonnent les routes du sud des États-Unis pour collecter la musique noire traditionnelle à l’aide d’un dictaphone à cylindre. Les enregistrements se font dans les églises, les plantations du Sud et les pénitenciers. Leur mission : enregistrer les trésors du folklore américain (ballades, work songs, ragtimes, blues, hollers, chain gangs, etc.). Au-delà de cette histoire vraie du père et du fils, se dessine le portrait en creux d’une Amérique en pleine guerre raciale.
Lomax, un album où la musique est au coeur de la vie des ses auteurs.